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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:20

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Médiation est un mot très à la mode, on parle de médiation pour les conflits dans les banlieues comme pour régler les conflits internationaux.

 

En même temps, à une époque où les outils de communication n’ont jamais été aussi performants et utilisés, (internet, les médias, les réseaux sociaux…) la communication dans le cadre familial se fait beaucoup plus difficilement, peut être justement à cause d’internet, de la télévision mais aussi parce que les familles sont organisées différemment, la mère de famille travaille elle aussi et les enfants vont en grande majorité à la cantine. Il n’y a plus de temps pour le dialogue.

 

Économiste de formation et après avoir travaillé dans le monde de l’entreprise, mes cinq enfants étant déjà plus grands, j’ai eu envie de me former pour un tout nouveau métier en France, la médiation familiale.

Il y a 15 ans en effet, l’Université de Nanterre proposait pour la première fois une formation à la médiation familiale par concours.

Des professeurs venus du Québec, des psychologues, des juristes, des sociologues nous ont donné cette formation sanctionnée par un diplôme universitaire.

 

Des structures comme l’UDAF, Montjoie dans la Sarthe ont créées ces dernières années des services de médiation dans des domaines spécifiques.

Personnellement, j’ai monté mon association « Médiation Conseil 72 » il y a plus de 10 ans.

 

La médiation familiale, différente du conseil conjugal, a pour but de régler les conflits entre conjoints mais aussi entre parents enfants, grands parents, à tout moment de la vie.

L’idée, dans le cas de conflit de couple avant divorce est de trouver un terrain d’entente dans l’intérêt premier des enfants.

Une médiation se fait sur plusieurs séances plus ou moins longues. Obligatoirement une médiation se fait à trois, les personnes en conflit et le médiateur.

Le médiateur écoute, reformule de façon à ce que dialogue s’instaure avec le maximum de sérénité.

Après la séance de médiation un compte rendu est établi par le médiateur.

Il sera relu et commenté lors de la séance suivante.

Une médiation se termine avec la signature d’un protocole d’accord qui consigne les différentes décisions prises en commun.

Ce protocole d’accord permet en cas de divorce de faciliter la décision du juge et pour le couple, si c’est leur souhait, de ne prendre qu’un seul avocat.

 

La médiation familiale peut aussi permettre de régler des conflits dus à des non dits, de renouer le dialogue, de mettre à jour des dysfonctionnements qui n’avaient pas été perçus jusque là, de prendre conscience de la diversité des caractères, de la transformer en force et ainsi rétablir un climat agréable au sein de la famille.

 

De nombreux cas se présentent :

 

Sylvie, mère au foyer, les enfants sont partis, Rémi, ingénieur, ils ne se supportaient plus, vivaient chacun à un étage de leur grande maison. Ne se parlaient jamais. Madame n’a jamais travaillé, monsieur ne voulait rien donner à Madame. Comment régler cet état de fait insupportable pour les deux ? Seule la médiation familiale a permis à chacun de parler, d’exprimer leur volonté .

 

Odile et Cédric viennent en médiation, Odile est au chômage, les enfants sont scolarisés, elle reproche à Cédric de mettre les pieds sous la table, les conflits se font de plus en plus fréquents . Au cours de la médiation il apparaît que madame est en relation par internet avec un ancien ami, qu’ils doivent se revoir, Cédric l’a découvert en regardant les mails….La Médiation familiale a permis a Cédric et à Odile de s’expliquer dans un cadre dédramatisé.

 

Marie-Claude et Jérémy sont divorcés, Marie- Claude a la garde des enfants, elle refuse que les grands parents paternels voient leurs petits enfants, la médiation familiale a permis en rassemblant parents et grands-parents de trouver un terrain d’entente.

 

Cécile Bayle de Jessé

Médiatrice Familiale

Candidate DLR aux élections européennes de 2014 dans le Grand Ouest

 


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6 juillet 2013 6 06 /07 /juillet /2013 07:56

Dominique POTIER, ancien candidat aux élections législatives 2012 dans le Pays de Retz, avait pendant sa campagne rencontré différents acteurs économiques et culturels du Pays de Retz dont les paludiers cités dans l'article.

 

Il avait repris dans sa profession de foi leur demande légitime de développer et de valoriser le Marais Breton du Pays de Retz, où il estimait qu'il y avait un potentiel énorme, ainsi que de les accompagner et de les soutenir dans leurs démarches futures. Aujourd'hui, après de multiples rencontres, ça commence à bouger, différentes  communes et communautés de communes commencent également à s'y intéresser notamment grâce au documentaire produit par Anthony DICKINSON.


Article paru dans le Courrier du Pays de Retz le 05 juillet 2013 

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 05:36

J'apporte mon soutien au Maire de Mésanger, et dénonce l' hypocrisie des "gauches" qui fustigent la position du Maire. En effet, au nom du respect des lois de la République, la liberté de conscience devrait être mise en sourdine … Sauf que le Président de la République, François Hollande, a lui même évoqué cette possibilité. J'en prend acte !


Quant à EELV Loire-Atlantique, ils feraient bien, eux, de la mettre en sourdine. Eux si prompt à brandir le principe de "précaution" pour tout et n'importe quoi, bizarrement, là, ils n'en parlent pas sur cette loi du "mariage pour tous".


Au nom du droit à l'égalité pour tous ! Droit qui n'existera jamais puisqu’il devrait introduire la GPA pour les couples d'hommes afin d'être à égalité avec les couples de femmes... Donc la porte sera ouverte à la marchandisation des corps ; en Russie pour le moment l'achat d'une mère porteuse peut se négocier autour de 4000 à 6000 euros...


Alors à Mésanger comme ailleurs, que tous respectent la clause de "conscience", car je pense qu'il y aura toujours un élu favorable au mariage pour un couple de même sexe dans un conseil municipal pour appliquer la loi républicaine.



Dominique Potier

Secrétaire départemental de Debout La République Loire-Atlantique

 

Bruno Potier

Délégué National DLR en charge des fédérations Ouest

Délégué de la 9ème circonscription

 

Pascal Le Pautremat

Délégué DLR de la 9ème circonscription

 

Benoît Fourage

Délégué Départemental DLR en charge de l'action militante

Délégué de la 5ème circonscription

 

Jean-Marc Beauvais

Délégué DLR de la 10ème circonscription

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 17:29

Alors que plus de 200 000 personnes ont manifestées hier contre cet accord ; que celui-ci n'a été signé que par 3 syndicats "minoritaires" si l'on se réfère aux dernières élections professionnelles et par le MEDEF. On aurait pu imaginer que le Parlement allait logiquement pouvoir débattre et amender ce texte comme cela devrait être le cas ; et bien, non, si l'on en croit les déclarations de François HOLLANDE, du gouvernement, d'une centaine de parlementaires socialistes, de plusieurs ténors de l'UMP et de l'UDI dont "François FILLON" qui voteront ce texte "si celui-ci n'est pas modifié". Pas étonnant vu que ce texte a été élaboré et pensé sous le précédent gouvernement et qu'il a naturellement été repris avec les mêmes objectifs par le gouvernement actuel. De plus, ils obéissent au diktat de Mme Laurence PARISOT, patronne du MEDEF, qui a récemment déclaré que si l'accord n'était pas traduit tel quel par le Parlement, il y aurait des conséquences.



Pourquoi donc ce texte est-il si polémique ? Tout simplement parce qu'il met à bat les principes fondamentaux du Code du Travail français et des acquis du Conseil National de la Résistance, et qu'il n'est pas fait pour garantir et améliorer les droits des salariés français, mais bien pour les diminuer au nom d'une flexisécurité et d'une compétitivité illimitée jusqu'à un alignement sur le modèle chinois ?! La question mérite d'être posée ! Une fois de plus, le gouvernement ne s'attaque pas à la racine du mal, c'est à dire au chomage de masse dù à un euro trop cher, au libre échange intégral, à l'abandon de toute politique industrielle novatrice, ambitieuse et protectrice. Le gouvernement s'attache uniquement à adapter la société et les salariés français aux exigences de la finance mondiale (OMC, FMI) et des marchés financiers, de la Commission Européenne et de la BCE. Cela est d'autant plus navrant que d'autres pays comme les Etats-Unis, la Chine, le Bresil, le Japon, l'Islande, et bien d'autres, adaptent la mondialisation à leur pays et pas l'inverse !


Debout La République réitère donc ses propositions pour une "économie relocalisée au service du progrès social":

  • Reprendre notre liberté monétaire pour relancer la croissance

  • Mettre en place un protectionnisme ciblé pour relocaliser les emplois

  • Réformer notre système fiscal et de formation pour libérer les initiatives

  • Refaire de la France un champion industriel

  • Renforcer la participation et l’association des salariés à la vie de l’entreprise

  • Mettre au pas la finance pour la remettre au service de l’économie réelle



Vous pouvez retrouver dans le détail toutes nos propositions en cliquant içi



Bruno POTIER

Membre du Bureau National de Debout La République

Secrétaire Général adjoint DLR en charge des fédérations Ouest

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 18:47

Voilà le triptyque qui peut résumer la politique socialiste depuis l’élection présidentielle de François Hollande comme, d’ailleurs, de l’ensemble de la politique française au regard de l’UMP engluée dans une pitoyable « guerre des Chefs »

Taxes et impôts en hausse, pour nous faire croire que l’on pourra à court terme absorber une dette accumulée depuis près de 40 ans, sur fond d’attachement aveugle à une politique d’austérité dont les effets, en histoire économique, se sont toujours révélés contre-productifs.

 

Fiascos qui, sur le plan local, se traduisent aussi par la gestion désastreuse du dossier d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. De la part des représentants du PS, on a pu entendre et lire bien des mensonges : le président du Conseil général de Loire-Atlantique, Philippe Grosvalet, osant affirmer à plusieurs reprises qu’il n’y avait plus aucun recours contre le projet ; or il y en a toujours deux en cours de traitement et qui pourraient bien déboucher sur une étude de la question par le Conseil de l’Europe ; le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, jurant que ses représentants avaient toujours participé aux débats publics à propos du projet, notamment lors des élections législatives. Ayant pris part à tous les débats avec d’autres représentants des partis politiques de la 6ème circonscription, je n’y ai vu aucun représentant de l’UMP – parti qui soutient lui aussi le projet d’Ayraultport – ou du PS sauf, à vrai dire, une fois : deux membres du conseil général, un peu perdus, n’ayant avancé aucun argument pour expliquer ou défendre le projet soutenu par leur parti…

 

Et aujourd’hui, plutôt que d’opter pour la retenue et le tact, l’intelligence du dialogue et la remise à plat d’un projet à NDDL totalement en inadéquation avec la réalité économique et sociale, présente et à venir, Jean-Marc Ayrault durcit le ton, en focalisant sur le site depuis des jours, près de 500 membres des forces de l’ordre rompus à l’exercice de la coercition. Evidemment, ceux-ci sont confrontés à des partisans de la ligne dure, mais aussi à des dizaines de milliers de citoyens plus inscrits dans la tradition du dialogue qui dénoncent les violences policières, constatées, subies et dénoncées.

Obstiné autant que figé, Jean-Marc Ayrault a demandé à trois de ses ministres, de confirmer, samedi 24 novembre, la « nécessité » de maintenir le projet de nouvel aéroport : les ministres du Transport Frédéric Cuvillier, de l'Agriculture Stéphane Le Foll et de l'Ecologie Delphine Batho. Cette dernière, connue comme spécialiste des questions de Sécurité et certainement pas d’écologie, n’a sans doute pas à l’esprit l’importance aujourd’hui, depuis le projet initial remontant aux années 1960, des zones humides en France comme en Europe, ni le risque de voir disparaître près de 2 000 hectares de terres agricoles…

Et c’est à des fins de communication de façade, que le Premier ministre décidait samedi en fin de soirée de créer une commission – une de plus dans la logique des régimes technocratiques – pour soit disant entendre les représentants des mouvements d’opposants… Comme si leurs arguments, leurs projets constructifs visant notamment à dynamiser l’aéroport de Nantes Atlantique n’étaient pas encore connus et fiables.

Une fois de plus, on ne peut que déplorer la vision centralisée à outrance, dans la pure tradition jacobine, depuis la capitale, d’une politique qui s’applique à contre-courant des réalités du terrain et des attentes des citoyens…

 

Mensonges et tromperies à répétition, maitre-mots d’une politique confisquée depuis le milieu des années 1970 par une certaine Droite comme par une certaine Gauche et qui finit de les décrédibiliser.

 

Indignons-nous, oui, mais, surtout, à présent, agissons et contre-attaquons.

 

 

Pascal LE PAUTREMAT

Délégué DLR pour la 6ème Circonscription de Loire-Atlantique

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 15:17

 

Entre indifférence et impopularité…Tel est le sentiment des citoyens français comme des habitants de Loire-Atlantique vis-à-vis du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Entre indifférence et impopularité… Telle est l’image que semble refléter le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, au regard de sa politique générale ; Jean-Marc Ayrault dont on connaît l’attachement viscéral audit projet d’aéroport dont il fait désormais une affaire personnelle, avec le consentement, parfois mitigé, des élus socialistes de Loire-Atlantique. Mais, avec un sens profond de la démocratie, il s’agit de ne voir qu’une seule tête parmi les élus socialistes, avec un président du Conseil général, Philippe Grosvalet,qui fait taire les dissensions internes et qui, par les méthodes pratiquées, n’aura favorisé aucun débat public lors des dernières élections législatives autour de l’opportunité de l’aéroport ; opportunité qui est loin d’être confirmée aujourd’hui et dont les répercussions environnementales – et financières ! – vont être catastrophiques… Mais cela n’est évidemment pas le souci de la multinationale Vinci dont la suffisance n’est que le reflet d’une mentalité affairiste qui se plaît à déshumaniser le monde économique, à le rendre profondément malsain, voire même nauséabond, quitte à désacraliser encore plus les qualités de vie locale et en particulier une vie agricole qui, aujourd’hui encore, fait de la Loire-Atlantique l’un des dix premiers départements agricoles du pays.

Malgré les contre-expertises, faites dans la plus grande neutralité, les voix politiques de l’opposition sont bien rares pour dénoncer la réalité d’un projet qui est une véritable gabegie…

 

Pascal LE PAUTREMAT

Délégué de Debout La République pour la 6èmecirconscription de Loire-Atlantique.

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